D'une plume. D'un mouvement de vent.
Un air arrive si vite par son intensité et si prudemment dans la sureté de te faire vibrer.
Il entre en toi par les extrémités visibles.
Ce son si profond qu'il coule en toi sans jamais se tarir. Sans jamais assécher ton toit intérieur. Celui sur lequel tu tiens avec chacune de ses tuiles.
La brune, la rose, la rousse ou la noire.
Chacune de ces couleurs te rappelle la sonorité originelle.
Elle continue son chemin en descendant. Elle passe par la gorge, qu'elle bloque impossible de toute émission vocal.
Elle passe par le coeur qu'elle accélère comme pour rattraper le tempo perdu.
Elle poursuit sa portée si grande aux mille clefs. Ouvrant toutes les portes.
La joie, le matin pour éveiller. La bonté et la générosité pour regarder autour ce que l'on n'avait pas vu avant. Elle ouvre aussi à l'inconnu, qui ne demande qu'à s'exprimer. Elle ouvre l'appétit quand l'heure est venue. Elle entrouvre la passion innée en nous qui ne sommes que démunis. Elle permet le passage vers l'autre.
Après le coeur, le ventre en tremble sans fin car chaque note percutant langoureusement le diaphragme de mes sensibilités ; cette peau qui sert de résonnance, comme le sang qui bat aux rythmes du temps.
Un air arrive si vite par son intensité et si prudemment dans la sureté de te faire vibrer.
Il entre en toi par les extrémités visibles.
Ce son si profond qu'il coule en toi sans jamais se tarir. Sans jamais assécher ton toit intérieur. Celui sur lequel tu tiens avec chacune de ses tuiles.
La brune, la rose, la rousse ou la noire.
Chacune de ces couleurs te rappelle la sonorité originelle.
Elle continue son chemin en descendant. Elle passe par la gorge, qu'elle bloque impossible de toute émission vocal.
Elle passe par le coeur qu'elle accélère comme pour rattraper le tempo perdu.
Elle poursuit sa portée si grande aux mille clefs. Ouvrant toutes les portes.
La joie, le matin pour éveiller. La bonté et la générosité pour regarder autour ce que l'on n'avait pas vu avant. Elle ouvre aussi à l'inconnu, qui ne demande qu'à s'exprimer. Elle ouvre l'appétit quand l'heure est venue. Elle entrouvre la passion innée en nous qui ne sommes que démunis. Elle permet le passage vers l'autre.
Après le coeur, le ventre en tremble sans fin car chaque note percutant langoureusement le diaphragme de mes sensibilités ; cette peau qui sert de résonnance, comme le sang qui bat aux rythmes du temps.
